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Commentaire de Socarate

sur Contre-vidéo de conseils de lecture novembre 2012 - Alain Soral


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Socarate 24 novembre 2012 14:00

Quand je vous dis que les adeptes du soralisme sont des crétin fantasmant des luttes imaginaires contre l’empire sodomito-satanique avec à leur tetel e prophete chauve adulé :

 "Il ne faut pas mentir, l’adolescence est la période des expériences, et chez le futur intello qui s’interroge sur les mystères du monde, la question de l’homosexualité, parmi d’autres, se pose à sa conscience. Que ce soit pour s’en faire une idée exacte, pour se rassurer sur lui-même (tant qu’on n’a pas essayé, comment savoir si on n’en est pas  ?), le jeune à l’esprit enfiévré en tâte un jour ou l’autre. Soit d’homme à homme, discrètement, soit sur un mode plus fun, par la bande : triolisme, partouze... Une aventure qui finit le plus souvent enfouie à l’âge adulte dans un passé honteux. Bref, Aublack et moi, forts de notre maigre expérience, étions tombés d’accord : pendant l’acte nous avions dû, l’un comme l’autre, pour ne pas débander (autre constat mécanique d’évidence, il faut d’abord bander pour pénétrer), fermer les yeux très fort et penser à une femme. D’instinct, sans nous concerter,nous avions eu recours au même subterfuge pour mener la visite à son terme. Quand à l’enculade passive,ni lui ni moi n’avions trouvé ça suffisamment agréable pour avoir envie de recommencer. Conclusion sans appel : nous ne bandions pas sur un cul de mec, ni sur sa bite, nous préférions le cul des filles, leurs seins, leur bouche... c’est ça qui nous attirait, nous n’étions pas homos, point."

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"Ca me rappelle ce petit matin où, avec Vincent Dieutre, nous avions ramené une fille et un garçon dans son studio de la rue d’Ormesson. Une petite-fille Tolstoï, de la famille du grand écrivain russe, et un type anonyme ; qu’importe, au lit c’est du pareil au même.
Alors que je prenais ma partenaire à l’ancienne, par les voies génitales, mon vieux copain – qui n’était pas encore le Garrel des pousse-crottes – entreprit symétriquement d’enculer le sien. Et comme l’autre avait visiblement du mal à se détendre, il saisit, impatient, le premier lubrifiant qui lui tomba sous la main : un flacon de Mixa Bébé ! Touillage, taraudage... le shampoing doux fit son office mais bientôt, à force d’aller et venir, une abondante mousse jaune se mit à fumer de l’orifice. Une mousse jaune à la merde tandis qu’à chaque sortie, son gland champignonnesque (tu étais bien monté, Vincent) extrayait, comme une excavatrice, quelques petits grumeaux. C’était déjà peu ragoûtant, mais quand, après la petite fête,l’enculé se remit sur le dos pour récupérer, un demi-litre de jus d’étron liquéfié par [le shampoing et] le sperme lui dégorgea du cul pour s’incruster dans le matelas. Ca, plus la mousse et les boulettes, ça puait fort dans la chambrée, et je fus bien heureux de pouvoir vite rentrer chez moi pour dormir au sec."


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