Bonsoir cassia, le principe de précaution est un moment neutre et sans a priori ou l’ on laisse une nouvelle technique être pratiquée, essayée, dans un coin pour savoir ce qu’ il en est réellement de ses effets avant de l’ appliquer ou non. C’ est un très bon principe que l’ on devrait d’ ailleurs appliquer aussi aux plastiques dans l’ alimentation, etc...
Donc quels sont les rejets ? Minimes ou importants ? Localisés ou généralisés ? Pour cela il faut des études, j’ ai dit indépendantes pour sortir des positions a priori. La pollution cela se mesure. Face aux faits, il n’ y a pas d’ inversion.
STP, ne me prête pas de mauvaises intention quand aux générations futures, je ne suis d’ aucune chapelle, je n’ appartiens à aucune multinationale et ne les représente pas. Je crois en la raison, le raisonnement étayé, et je suis contre les a priori politiques ou dogmatiques sur la question d’ ou qu’ ils viennent.