Je passe sur le coté "Newtonien" de la comparaison (mais il est vrai que le marxisme est un Newtonisme / Darwinisme social : c’est la force et la lutte qui sont sensées orienter la société dans une direction particulière).
Disons que ce qui oriente les gens, c’est la recherche de l’argent pour survivre : le but, c’est avoir de l’argent.
Or le but, c’est la fin.
L’art de décider des fins, comme l’étymologie l’indique, c’est la finance.
Donc, le financier, il va pouvoir faire travailler les gens dans son sens, pour servir à ses intérêts.Par conséquent, une organisation de financiers, même réduite, peut s’entendre dans le but faire travailler leurs armées de salariés à la réalisation de leur projet politique.
Aujourd’hui, de mémoire, en gros 300 multinationales contrôlent près de 60% du PIB mondial. Celles-ci font travailler quelques centaines de millions de gens à leur service (en comptant la sous-traitance).
Donc, la réunion des propriétaires de ces 300 multinationales peut en effet mettre en mouvement des centaines millions de gens, dans un cadre organisé, avec de considérables moyens à leurs disposition.
La puissance d’action d’une telle armada dépasse largement les moyens d’une classe, certes unie à priori par des intérêts communs, mais démunie de capital, mais désorganisée dans les faits, mais désunie sur à peu près tous les plans (langue, religion, idéologie,..etc).
Seuls les états ont les moyens en pratique de contrer ces armadas guidées par l’oligarchie financière. C’est là qu’intervient la maçonnerie, état dans l’état, dont le rôle est d’annihiler toute réaction des états par leur noyautage systématique.