Déjà, quand on utilise les termes extrême-droite et extrême-gauche, c’est que l’on aime à s’embrouiller, car ces catégories politiques n’ont pas de signification précise.
Le libéralisme étant une doctrine "de gauche", ce qui est historiquement un fait, l’extrême-libéralisme est donc d’extrême-gauche.
Le national-socialisme et le fascisme sont issus de scissions chez les socialistes. Ils en ont renié l’internationalisme, mais en ont conservés les principes totalitaires (la socialisation de tout par l’Etat). Ils sont donc des mouvements d’extrêmes-gauche.
Les anarcho-libéraux-libertaires sont dans l’excès inverse : l’individualisation de tout. Il pense l’homme dénué de tous liens.
C’est qu’à gauche il y a tant les partisans de la socialisation totale, que ceux de l’individualisation totale.
Les gens raisonnables savent qu’une société, ce sont des hommes reliés entre eux. Ce n’est pas tous les hommes obligatoirement reliés entre eux (socialisme), ni des hommes totalement déliés (libéralisme). Une société, ce sont des hommes reliés entre eux par quelques liens. Ces liens sont des choses factuelles à découvrir par l’observation : les liens familiaux, les liens de voisinages (la commune), les liens au travail, les liens nationaux,..etc.
Pour une société, il faut des personnes et des relations.
La gauche navigue entre deux extrêmes, ceux qui nient les relations (les libéraux), ceux qui nient les personnes (les socialistes).