2. L’autorité est une force. L’autorité découle-t-elle de l’usage de la Force ?
Non, j’en doute, du moins superficiellement. Elle découle plus de l’amour, de l’admiration, et de je ne sais quel autre sentiment positif. Si tu es haïs par tous, tu n’as aucune autorité.
Aucune cohésion n’est possible sans pouvoir autoritaire !
D’accord, si du moins tu conçois pouvoir autoritaire comme un pouvoir aimé du peuple, et non comme synonyme de pouvoir tyrannique, haït du peuple.
Ce thème peut nous emmener très loin, si l’on se penche sur les diverses stratégies de subversion des sociétés pour les asservir : il faut détruire leur cohésion, diviser pour régner.
Or, et je vais reprendre là mon petit baratin coutumier (les mots en polem*), nous voyons combien la France est depuis longtemps déjà aux prises à de multiples subversions qui visent à défaire sa cohésion :
Le libéralisme -> jouer sur la division entre corps professionnels.
Le marxisme -> jouer sur la division entre classes professionnelles.
Le féminisme -> jouer sur la division entre les sexes.
L’antiracisme -> jouer sur la division ethnique.
L’anti-homophobisme -> jouer sur la division selon les pratiques sexuelles.
La démocratie libérale -> jouer les divisions partisanes.
régionalisme de l’UE -> jouer sur les divisions territoriales.
...
Ca va finir, les gens vont se diviser sur pepsi/coca ou macdo/quick...
C’est sûr, quand on veut détacher un bloc de roche d’une falaise, un petit bâton de dynamite bien placé dans la fissure, c’est efficace !
3. Il ne faut pas surestimer la force des mondialistes. S’ils agissent par subversion et par petits coups d’état hypocrites, au niveau institutionnel, c’est qu’ils n’ont pas beaucoup de force. C’est bien pour cela qu’Attali prône de continuer à affaiblir les Etats actuels par la dette, car ils ont besoin de prendre possession de ces moyens d’action étatiques pour parvenir à leurs fins.
Prend l’exemple de la maçonnerie qui contrôle plus ou moins la République, et qui est l’armée d’influence du mouvement mondialiste, et dont la dialectique appliquée assure les polarisations idéologiques utiles à diviser les nations. Sa Force, ce n’est pas son nombre, ni ses armes, mais sa cohésion, garantie par serment solennel : c’est cela qui lui permet de noyauter les institutions pour les faire fonctionner à son profit.
Donc déjà, si l’Etat faisait jouer les services secrets pour séparer l’Eglise maçonnique de l’Etat, un grand pas serait fait dans la lutte contre la subversion.