Ce n’est pas un problème de lutte des classes.
Les grandes fortunes se font sur des circonstances favorables (ex Soros qui devient milliardaire en quelques jours, ou l’étudiant Bill Gates à qui l’on demande de développer un système d’exploitation, ou Rotheshild qui profite d’un crach à Londres), mais quasiment jamais sur un travail industrieux qui serait extorqué par des "bourgeois".
L’intelligence de l’élite qui s’est dégagée depuis le XVIIIème siècle, plutôt anglophile, fut de créer des structures politique aptes à coopter tous ceux qui font fortune et ainsi les insérer dans un réseau de pouvoir à vocation mondiale. La French American Fondation (à laquelle appartenait Hollande) en est un exemple parmi beaucoup d’autres. C’est une pure pratique de prise du pouvoir. Cela n’a rien à voir avec une lutte des classes. Tout État, s’il veut prospérer, doit pouvoir insérer dans son système politique les grandes fortunes qui se font en son sein.
La République ne sait pas faire cela.
Ses soutiens sont donc maigres et ses élites lorgnent vers ailleurs.