olerid, vous donnez beaucoup trop à la révolution et au libéralisme qui en a découlé.
Le libéralisme semble en effet produire du superficiel en quantité.
Considérez nos centre-villes coquets des temps-pré-révolutionnaires parsemés de nombreuses oeuvres d’art exposées en pleine rue. Comparez avec les amas de bétons de nos temps libéraux et son art contemporain...
C’est évident que ce qui est admiré en France, ce ne sont pas les productions du libéralisme...
Le libéralisme, c’est "vite fait, mal fait".
Ce n’est pas aux temps du libéralisme que fut inventé le calcul différentiel.
Or, sans le calcul différentiel, nous n’aurions aucune des productions actuelles.
Je crois que l’on peut abandonner sans peur ni regrets cette vielle Lune libérale comme quoi de "la concurrences des vices" jaillirait automatiquement "la richesse collective"...
Comment peut-on encore croire à des conneries pareilles à notre époque ?