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Commentaire de ffi

sur Michel Drac sur la "question raciale"


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ffi 6 juin 2013 10:32

La grosse confusion concerne la notion d’essence et d’existence.
Tout les hommes partagent la même essence.
 
En revanche, tout homme n’a pas la même conception de l’existence.
Cette conception de l’existence est généralement héritée par "lignage", du fait que les hommes parviennent à l’existence via leur famille, dont la nation (ou l’ethnie) est une extension.
 
Donc il y a bien en effet une diversité des conceptions de l’existence (au plan des mœurs, des goûts et des coutumes), il y a aussi une diversité des définitions des notions de Beau, de Bien, de Vrai. C’est ce qui fait le propre de toute civilisation.
 
Maintenant, étant donnée que l’homme a ses petites habitudes, ses préférences usuelles ont une persistance dans le temps. De-même en est-il pour les nations, telles qu’elles existent.
 
Et donc, on peut, mais approximativement seulement, appliquer l’appareillage logique adapté aux essences aux habitudes existentielles des nations. (Note : l’essence, chez Aristote et en logique, est ce qui ne cesse pas, et l’on peut donc, approximativement appliquer la logique des nécessités aux habitudes existentielles des nations). Donc, approximativement, on peut considérer les nations comme des "races".
Le XIXème siècle a effet tenu le terme "peuple" et "race" comme synonyme.
 
Mais, évidemment, puisque les Nations sont existentielles, la race dont on les qualifie n’est pas une essence au sens propre du terme, comme il fut compris dans le Reich Allemand, non cette race concerne des habitudes existentielles, généralement bien ancrées.
 
Bref ; les nations sont contingentes, mais elle ne sont pas nécessaires. Elles existent à un instant donné du temps mais rien n’empêche qu’elles disparaissent. En revanche, leur persistance existentielle les portent sur un temps long et elles sont donc une quasi-nécessité.
 
Maintenant, l’on peut plaider d’abolir une Nation, ou bien de la réformer.
Cela s’appelle un ethnocide (ou génocide culturel).
 
Mais il faut voir ce que cela implique : le pouvoir politique doit réprimer sévèrement les habitudes existentielles ce qui ne manque pas de soulever bon nombre d’opposition.
 
C’est ce qu’a fait Charlemagne, par exemple, ou encore la révolution française en Vendée, ou bien Napoléon en Espagne, ou encore les Anglais en Amérique, ou les Turcs en Turquie et les musulmans en Inde, ou les communistes en Russie, ou au Cambodge. Le courant socialiste est assez coutumier du fait à vrai dire.
 
De mon point de vue, personnellement, je ne vois pas la pertinence qu’il y aurait sinon d’abolir ou du moins de réformer profondément les mœurs de la Nation française actuellement.
 
Pour la remplacer par quoi ?
La sous-culture Anglo-saxone ?
Le totalitarisme Islamique ?
Le tribalisme subsahélien ?
 
La Nation française est à la convergence des antiquité juives, grecques et romaines. Elle contient en son sein quelque chose d’irremplaçable.
Elle mérite d’exister telle qu’elle est je trouve.


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