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Commentaire de ffi sur Michel Drac sur la "question raciale" - Agoravox TV

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Commentaire de ffi

sur Michel Drac sur la "question raciale"


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ffi 9 juin 2013 03:48

Si je définis le mot tel que je l’emploie, c’est pour me faire comprendre.
C’est la seule démarche correcte.
Quand Euclide définit une droite, ça fait partie de son axiomatique de base.
Si tu veux utiliser sa géométrie, il te faut donc d’abord accepter sa définition.
C’est ainsi dans toutes les mathématiques, discipline dogmatique par excellence.
On prend un jeu de définition, puis on développe sur cette base.
 
Il faut bien un mot pour désigner "ces objets de notre intérieur".
Historiquement, il y a toujours eu cette volonté de distinguer parmi la variété de ces objets internes, mais il manque le terme général.
 
Je proposais "idée", mais s’il faut vraiment éviter les confusions, je pourrais aussi inventer un mot. Ce mot, logique par la langue, serait celui "d’injet" (injectus -> jeté dans), construit sur le modèle d’objet (obejctus -> jeté devant) ou de sujet (subjectus -> jeté sous, assujetti).
 
-> Percevoir un objet, nous soumet à injet.
 
Maintenant, tu auras remarqué que tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une perception. Certains restent calmes, certains paniquent, d’autres s’énervent.

Il y a donc divers niveaux de traitement de l’injet.
Ils vont du niveau réflexe, puis passionnel jusqu’au rationnel.
 
D’autre part, tu remarqueras aussi qu’un même objet, par exemple un saucisson, peut provoquer des appétits différents selon la personne.
Un tel sera repoussé par l’objet. Tel autre sera attiré. Question de goût.
 
C’est que l’injet est traité par dessus un certain nombre de définitions préexistantes en mémoire (bien, mal, vrai, faux, pur, impur, beau, laid, horrible, rassurant, bon, mauvais...etc), définitions en majeure partie culturelle (mais pas uniquement, il y a toujours une part de goût personnel).
 
Donc, l’existence du phénomène de l’injet conséquence de la perception de l’objet, ne suffit pas pour prédire l’acte qui en découlera, puisque à priori tu ignores quel sera le niveau de son traitement intellectuel (niveau réflexe, passionnel ou rationnel), ou encore le goût qu’il va susciter (amour, haine, peur, extase, dégoût,...etc).
 
C’est là que ta pensée est fausse, car ça dépend de la personne.
En particulier, tout le monde n’a pas le goût de dominer autrui.
 
Les principes de bases (bien, mal,.. etc) sont les mots d’un langage.
Les transports de bases (attrait, amour, haine,...etc) en sont la syntaxe.
 
Par l’essence, nous avons tous ce même langage potentiel,
ce que je définis par le terme de logo-dynamique (dynamaï = pouvoir, logos = langage).
 
Par l’existence, nous personnalisons ce langage, tant au niveau de la définition des principes que de sa syntaxe, et c’est ce que je désigne par le terme de "logo-cinétique" (cinemaï = mouvoir, logos = langage). L’existence n’étant pas totalement aléatoire, mais contingente, c’est-à-dire, liées aux relations personnelles, cette log-cinétique est fortement emprunte de la culture qui environne la personne, sa famille en premier lieu, son voisinage ensuite, et puis tous les médias.
 
Bref la logo-dynamique essentielle de l’Humanité, commune à chacun, est particularisée par logo-cinétique existentielle, formant le "logotype" personnel.


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