@ elfableo :
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Vous disiez récemment sur un autre fil, au sujet des punks :
"l’enfance difficile , les foyers d’accueil jusqu’à la rue , c’est aussi une réalité . .
bref, chacun a le chemin qu’il peut , qu’il choisit , et la démarche de chacun n’est pas forcément politique .
c’est toujours plus facile d’enfoncer la tête de quelqu’un sous l’eau plutôt que d’essayer de le comprendre ."
=> Eh bien, voyez-vous, ce discours, vous pouvez l’appliquer également aux skinheads qui ne sont pas tous fils d’avocats ou de médecins, loin s’en faut. Les bons samaritains dont vous faites partie devront, tôt ou tard, assumer leurs contradictions.
[Ouf... j’ai réussi à rester poli et à me dominer].
Quant à invoquer les années 30 et les vertueux combats maquisards sur chaque sujet de société, ça, c’est comme le sexe : c’est ceux qui en parlent le plus... Mais il est probable que les matamores comme vous ne puissent exister - tout comme les skins - que dans la détestation d’autrui, dans la proximité d’un être que l’on adore détester.
Les petits combats de ces militants d’extrême gauche prépubères me rappellent ce mauvais film de ce grand gamin débile de Tarantino, Inglorious Bastards, dans lequel le réalisateur assouvissait son besoin d’hémoglobine dans le fait d’étriller du nazi à gogo. Qui aurait pu lui reprochait une telle bravoure ? Idem pour les militants attardés : la "chasse au facho" n’est qu’un prétexte à leur immonde bestialité, bestialité qu’ils partagent avec leurs meilleurs ennemis.
[et merde, c’était plus fort que moi...].