Je suis d’accord avec votre point de vue, il essaie de se mettre à la place des arabes, mais sur certains passages, j’en doute fortement :
Certes, Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela peut-il les intéresser ? Notre Dieu n’est pas le leur. Nous sommes originaires d’Israël, c’est vrai, mais il y a de cela deux mille ans : en quoi cela les concerne-t-il ? Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ?
Là il parle bien en tant que Ben Gourion et même en tant que peuple juif tout entier !
On peut se mettre à la place de l’un ou de l’autre, le problème reste le même de toute manière. Comment sortir de cette impasse ? Et surtout : Veut-on en sortir ?