On pourrait citer également les
témoins X dans l’affaire Dutroux qui évoquent un réseau pédophile.
Sur les témoins X :
http://www.dailymotion.com/video/xqfps1_les-dossiers-x-affaire-dutroux_news
Le témoignage de Régina Louf, le
premier témoin X
http://www.youtube.com/watch?v=Pux3B82ElZY
Selon Regina Louf Dutroux serait un
personnage secondaire, Nihoul serait le chef mafieux du réseau.
L’enquête sur le réseau aurait été abandonnée sous les menaces
à peine voilées de Nihoul citant la participation à des partouzes
de personnalités publiques.
Régina Louf évoque notamment les
meurtres de jeunes filles en donnant des détails sur les lieux et le
mode opératoire des meurtres (dont un avortement) qui ont été
confirmés par les enquêteurs.
Extraits de la fiche wikipédia sur
les témoins X :
X1 est le premier témoin d’une série de 11 numérotés de X1
à X11. Elle est entendue à dix-sept reprises lors d’auditions
filmées à Bruxelles,
entre autres par l’adjudant
Patrick de Baets.
Après désaisissement du juge Jean-Marc Connerotte, les
auditions et enquêtes continuent. L’enquêteur Rudy Hoskens, chef
de l’équipe qui a travaillé sur les auditions en enquêtant sur le
terrain, a déclaré que les témoignages de lieux où s’étaient
déroulé des viols pédocriminels, en particulier sur la côte
bordant la mer du
Nord, sont corroborés par le témoignage du témoin X2 (parmi
les personnes désignées par le témoin X2 se trouvent des hommes
d’affaires, des avocats
et des magistrats
dont deux ont déjà été cités par le témoin X1).
En juin 1997,
les enquêteurs, dont Patrick de Baets, Aimé Bille et Rudy Hoskens,
9 mois après le début de leurs investigations, sont dessaisis de
l’affaire sur ordre du juge d’instruction Jean-Claude Van Espen,
remplaçant Jean-Marc Connerotte, soit dix des quarante policiers en
charge de l’affaire. La piste du réseau pédophile organisé est
abandonnée. Les nouveaux enquêteurs nommés revisionnent les
cassettes vidéos d’audition des témoins X, dont ceux de Régina
Louf, et sont chargés d’une relecture des procès-verbaux.
[...]
Les déclarations du témoin X1 ont conduit à la réouverture de
dossiers de meurtres non résolus par les parquets de Bruxelles, Gand
et Anvers : les disparitions
et meurtres de Carine Dellaert, disparue à l’âge de 16 ans en 1982,
et dont le corps est retrouvé en 1985
dans une fosse
septique, le rapport d’autopsie
révélant la présence de crayon laminaireN
1, utilisé pour provoquer des accouchements ou des avortements2,
de Katrien De Cuyper (1991),
de Hanim Mazibas (1988)
et de Christiane Van Hees, jeune Bruxelloise dont le corps brûlé
avait été découvert en 1984
dans l’ancienne champignonnière d’Auderghem9 ;
la description écrite par Régina Louf des lieux a été confirmée
par le fils de l’ancien propriétaire2.
En 1998,
les magistrats de ces trois parquets aboutissent à une conclusion
identique : les accusations du témoin X1 ne reposent sur aucun
élément crédible et relèvent de l’invraisemblance. Régina Louf
souhaitait que le parquet de Neufchâteau poursuive l’enquête à
raison de l’implication affirmée de Marc Dutroux et Michel Nihoul
dans ces affaires. Elle avait ainsi demandé l’exécution de 45
devoirs d’enquête complémentaires, exigeant par ailleurs que son
dossier soit joint au dossier Dutroux bis qui demeure ouvert pour
tracer les éventuels réseaux ayant eu recours aux « services »
de Marc Dutroux. La chambre du conseil ne l’a pas suivie, justifiant
sa décision de dessaisir par son souci de « bonne
administration de la justice ».
L’enquête criminelle sur les dossiers x est arrêtée en 1982.
Aucun des meurtres évoqués par Régina Louf ne se trouve élucidé
en 2002 ; Michel Nihoul a été relâché, et le dénommé Tony
n’a pas été poursuivi malgré ses aveux2.
L’adjudant de Baets et son équipe ont été blanchis par la justice,
mais n’ont plus travaillé sur les dossiers X2.
[…]
Selon le psychiatre
Paul Igodt, qui a dirigé un conseil de 5 psychiatres pour expertiser
Régina Louf sur ordre de la magistrature, elle souffre du trouble
de la personnalité multiple dû à des abus sexuels prolongés
et très graves durant son enfance. Selon lui, elle n’est ni folle,
ni schizophrène,
ni mythomane.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_t%C3%A9moin_X1
.
.
Il semble évident que l’affaire
Dutroux cache bien un réseau pédophile. On pourrait évoquer
d’autres affaires, celle des Cds de Zandvoort par exemple. Il me
semble évident qu’il existe des réseaux pédocriminels et plus
largement sexocrimininels et que ces réseaux ont des infiltrations
dans le milieu politique et judiciaire, ces infiltrations permettent
de saborder les enquêtes éventuelles. On pourrait tartiner des
pages sur la question, je vous laisser chercher. Là encore l’erreur
de Kid Rancoon est de baser son argumentation sur la doxa médiatique.
Après chacun se fait son opinion.
On pourrait évoquer le cas du gendarme
Jambert qui enquêtait sur les disparues de l’Yonne, suicidé de deux
balles dans la tête. Les premières analyse révèlent que les deux
balles sont mortelles. Une contre-analyse dira qu’une des deux balles
n’était « peut être » pas mortelle mais une troisième
analyse demandé par la fille du gendarme n’aura pas lieu. Une partie
du crane du gendarme et de sa mâchoire aurait été égarés.
A noter que le dossier personnel de
Jambert concernant l’affaire des disparues de l’Yonne a lui aussi
disparu dans la nature.
Sur l’affaire :
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20081022.OBS7213/une-partie-du-crane-du-gendarme-jambert-a-disparu.html
http://www.dailymotion.com/video/xsmsrr_qui-a-tue-le-gendarme-jambert-affaire-emile-louis-yonne_news