machiavel1983 a écrit :
que pensez vous
de l’ égalité des volontés et du fait de séparer les gens en deux catégories :
les citoyens qui s’ intéressent à la chose politique et les autres ( que l’ on
pourrait appeler civils ) qui ne s’ y intéresse pas et préfèrent consommer de
la téléréalité , faire les magaeins et se distraire plutôt que de
participer à des débats enneuyeux sur la chose publique , l’ intérêt général et
audelà , du bien commun ?
Que pensez vous du fait de
donner aux premiers des droits ( de voter par exemple ) et des devoirs ( par
exemple participer à un certains nombre d’ assemblée , de s’ informer , de
donner de son temps privé ) et pas au second sauf s’ ils ont la volonté de
devenir citoyens ( c’ est à dire de faire leurs « devoirs » ) ?
Je trouve que c’est une idée à creuser. Elle peut avoir du sens. Le principal "problème" est que cela s’apparente (au premier abord) à l’idée que "chacun peut se porter candidat aux élections". D’où la nécessité de bien définir cette formule à statuts différents (le "civil" passif et le "citoyen" actif), et les critère pour devenir "citoyen". Je ferai notamment très attention à ce que le statu de citoyen ne soit pas professionnalisé, afin de favoriser une rotation des charges qui me parait être une hygiène indispensable dans toute forme de gouvernance.
Morpheus