https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de ffi sur Manifestation contre le racisme : LGBT, LICRA, francs-maçons et compagnie - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile


Commentaire de ffi

sur Manifestation contre le racisme : LGBT, LICRA, francs-maçons et compagnie


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ffi 4 décembre 2013 19:29

Sauf que la Notion de race ne se limite pas aux délires que les scientistes de la fin du XIXe ont voulu en dire... Ils voulaient tout expliquer par la race, ce qui est idiot.
 
C’est même un sacré recul intellectuel, car la controverse de Valladolid avait abouti à reconnaître les indiens comme doté d’une humanité identique à la nôtre, mais ayant sombré culturellement dans des comportements barbares (pratique des sacrifices humains).
 
Donc ne réduisons pas le mot de race à l’acception scientiste du XIXe.
 
Par exemple, on parle de "la race des capétiens" pour désigner la dynastie capétienne.
Cela montre bien que la race est d’abord lié à une filiation.
 
Du coup, comme les ethnies sont des groupes où les mariages consanguins sont la norme, une ethnie forme une race. Or ça tombe bien puisque "ethnos" en grec signifie "race".
 
Les ethnies sont donc des races, et leur détermination ne repose pas sur les critères biologiques, mais sur des ascendances communes en matière de filiation.
 
Maintenant, en grec, "ethnos" a la même origine que "ethos" qui a donné éthique en grec, et cet racine étymologique a engendré des mots comme coutume (via consuetudo en latin), costume, cousin, soi, sien, soeur.
 
Par conséquent quand l’homme cherche à reconnaître le "sien", à s’identifier à autrui, il regarde tous ces éléments : allure physique, manière de s’habiller, moeurs. Ce sont toutes ces distinctions qui sont faites par l’homme de la rue.
 
Je maintiens que les français, travaillés par deux millénaire de christianisme (cf parabole du bon samaritain), se moquent à peu près totalement de l’allure physique des gens, que les problèmes qui les tracassent sont des questions de moeurs et d’éthique. Le racisme (au sens physique) est ultra minoritaire chez les populations françaises de souche (autrement dit d’ethnie). En revanche, dans les populations d’ethnies autres que françaises, cela me semble ne pas être le cas : il suffit de voir l’importance du vote ethnique dans certains pays, alors qu’en France, le vote est ultra-majoritairement idéologique.
 
Maintenant, si on reprend la parabole du Bon samaritain, qui est la base traditionnelle de définition du prochain en France, elle est très claire : le prochain est celui qui agit de manière charitable à notre encontre, quand nous sommes au prise à de grandes difficultés.
 
Par conséquent, quand les français voit que certain type de population se livrent au racket, violentent leurs enfant à l’école, assassinent les gens "sans raison" pour une cigarette, attaquent les vielles dames, voire pillent un train accidenté et s’en prennent aux services de secours, ils se disent, à raison, ceux-ci ne sont pas nos prochains... car, de fait, ils ne se comportent pas comme tel.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès