@ Machiavel1983 :
Au final, on obtient de toute façon une anacyclose, ça va vous faire plaisir. Donc introduire des agents déséquilibrants (contre-pouvoirs négatifs) afin de pallier des agents sclérosants (dictatoriaux), c’est s’inoculer le SIDA pour s’empêcher de mourir du CANCER en espérant que les deux s’annulent.
@ Morpheus :
Vous faites une lecture chouardienne de Madison (c’est-à-dire anachronique). Nous, nous ne comprenons plus la politique que sous deux modes antagonistes : le nombre d’un côté, l’argent de l’autre. À l’époque des Lumières, on ne désespérait pas encore de voir émerger une troisième force : la raison. Nous avons, nous, du mal à croire que la raison puisse encore exister, ayant remis les clés du pouvoir à une poignée d’impuissants friqués pendant que nous consommions allègrement. À présent que le marché se retourne contre nous, nous sommes fort dépourvus et, ne pouvant plus espérer l’aide de la raison congédiée, nous en appelons à la force (i.e. le nombre).
Ce que je dis là sort de ma tête, mais la lecture de Madison (la lecture totale de Madison, pas quelque extrait pioché je ne sais où...) permet de le confirmer.