Il suffit d’une bonne crise économique pour que poussent de la terre les nouveaux FafaF du chaos et de la misère. La mauvaise graine favorise la croissance extrême du chiendent qui se multiplie et se propage comme de la vermine. Cette engeance issue du lumpenprolétariat doit-être combattue jusqu’à la dernière sueur de l’homme sain et libre qui ne connaît ni la soif, ni la faim, ni le repos. Famine de la vermine est de cette engeance.