Citation de Frida Oum Papa (Depuis une officine du PNAC à Beyrouth)
"guepe
"Au passage,frida,on attends toujours tes liens."
ce n’est pas utile de donner des liens, sortez, allez dans la vraie vie, prenez le métro, allez dans les quartiers, observez, voyez les transformations manifestent des quartiers, vous usez jusqu’à la corde de l’argument d’autorité, comme s’il me faut une autorité pour dire ce que j’observe et ce j’analyse. "
Sur ce :
Prenez le métro : le métro fait peur. En effet, la peur entretenue par les agences médiatiques est devenue si prégnante que des millions de passagers se bousculent aux portillons jour après jour pour se déverser dans les couloirs du métro et filer dans une rame en s’agglutinant les uns sur les autres.
Allez dans les quartiers : les quartiers de la misère ont été bâtis de longue date (les années 1960 à 1975 ) pour succéder aux bidonvilles qui avaient été mis en place par l’état en vue d’accueillir les exploités qu’il a fait venir des pays colonisés par dizaines de milliers années après années. Ces quartiers de la misère jamais entretenus se sont dégradés (ascenseurs défectueux et souvent en état de panne ) et le chômage de masse a poussé une partie de la jeunesse des habitants à créer des activités d’expédient. La misère côtoie la misère et charrie son lot de déconvenues passant aussi par des comportements de subsistance et agressifs, mais aussi de délinquance de plus en plus juvénile. " Les désirs des pauvres sont punis de prison " écrivait en substance, Louis Ferdinand Céline.
Frida Oum Papa Vit au Liban. Elle n’a jamais mis les pieds en France, mais n’a de cesse de porter des jugements sur la France qui souffre depuis son Liban natal scindé en différentes mouvances sectaires qui ruinent les efforts des hommes de bonne volonté. Frida est une propagandiste qui travaille les esprits faibles en vue de faire de la France un nouveau Liban fratricide, meurtrie, blessé et défiguré. Il est clair que les manœuvres de Frida ne visent en définitive qu’à accélérer le délitement de la France par le bas et, in fine, la dissolution du peuple français.