Les vieux poncifs éculés répandus par Frida Oum Papa ont une réalité dans certains pays dits musulmans (monarchies arabes d’obédience atlanto-sioniste, Libye sous joug anglo-saxon, Irak sous joug anglo-saxon, Egypte des frères musulmans et du " printemps arabe ", Tunisie d’Ennadha du " printemps arabe "). Frida met l’accent sur les maux et gommant tout le reste. Si la vie des femmes musulmanes se résumait à ces vieux oripeaux de la condition féminine, elle n’auraient vu ni le soleil briller, ni la lune projeté sa clarté. Les femmes musulmanes sont réduites à la vie cavernale. Elles sont poilues, velues et sauvages. Elles dorment comme des bêtes de somme à même le sol et poussent des cris sommaires en mode reptilien.