Tu n’as rien soulevé du tout. Ce sont Dieudonné et Soral qui ont soulevé le couvercle pour que nous puissions enfin regarder le monde d’un autre point de vue que celui offert par la médiacratie de pouvoir.
Ce sont deux grands humanistes qui se sont retrouvés fortuitement réunis après être passés l’un et l’autre, dans leur trajectoire respective, sous les fourches caudines de la pensée moisie.
Tu parles dans ta barbe sans consistance comme si tu avais fumé la moquette. Tu emploies les mêmes maux que ceux qui nous malmènent depuis la nuit des temps. J’ai essayé de tendre l’oreille, mais sans succès. Aucune saveur dans cette vaine et lugubre tentative d’explication. Tu m’as recouvert de nuit alors que j’étais au grand jour. Un peu de nerf, que diable ! Sors de cette léthargie somnolente et éblouis-nous de ton verbe majestueux.