@Gaspard de la nuit
« C’est bien vous, et non
moi, qui posez l’hypothèse du caractère exceptionnel
de la grâce féminine en parlant de femmes banales. La grâce
féminine est ce qui rend un homme amoureux, donc ça ne doit pas
être si objectivement exceptionnel. Aucun homme ne trouve la femme
dont il est amoureux "banale" et surtout aucun homme sensé
ne prétendra que c’est la banalité qui le séduit. »
j’ai bien parlé de femmes banales,
mais ce n’est pas mon jugement, c’est une affaire scellée, c’est le
jugement des hommes, je vous liasse réviser le vocabulaire sur les
femmes, un vocabulaire masculin pour décrire les femmes qui ne sont
pas belles ou sans grâce (ne parlons pas de la légerté des moeurs
des femmes ou autres choses ), qu’il soit un vocabulaire châtier ou
argotique, ce dernier est sans concession..Donc, selon les hommes,
les femmes ne se valent pas, et cela parce qu’ils sont en droit et en
fait capable de choisir, donc de trier ...(sauf quand des
considérations d’ordre patrimoniales ou d’alliance de pouvoir
l’exigent...)
par ailleurs, dans le même
commentaire, un peu plus loin, vous dites « Il reste
cependant vrai que toutes les femmes ne sont pas également capables
au même degré de manifester une grâce féminine émouvante - que
ce soit pas leur beauté physique, par leur voix (Susan Boyle), leur
manière de se déplacer, de dialoguer ou de mille autres manières
qui ne sont pas nécessairement limitées à la superficie des
choses. Or, je ne peux, comme vous même, que constater cette
inégalité. Vous serez bien aimable de ne pas me reprocher cette
réalité, je ne suis pas Dieu le Père ».
vous dites ensuite ceci, « La
grâce féminine est ce qui rend un homme amoureux, donc ça ne doit
pas être si objectivement exceptionnel. Aucun homme ne trouve la
femme dont il est amoureux "banale" et surtout aucun homme
sensé ne prétendra que c’est la banalité qui le séduit. »
et bien Zemmour, conteste catégoriquement que l’homme puisse être
amoureux, ce n’est pas viril selon lui, c’est un truc typiquement
féminin (revoir
la dernier ça se dispute sur l’affaire VT) Comme quoi,
Zemmour raconte plus en fonction de ses désirs, ses fantasmes, ses
peurs, ses refoulements, ses échecs, et moins en fonction de faits
objectifs, de temps à autres, mais pas beaucoup, alors n’en faites
pas l’alpha et l’oméga de la contestation ou de la critique
objectif.
Je ne lui ai pas reproché de désirer
une belle femme ou de frétiller devant la grâce féminine, au
contraire, cela me le rend soudain très sympathique, mais réduire les
difficultés économiques, la crise du politique à une affaire de
féminisme est grotesque de sa part, cela dévoile une personnalité névrotique...