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Commentaire de ffi

sur Francis Cousin sur Robespierre et la Révolution française


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ffi 28 janvier 2014 17:03

Yohanda : Merci.
Cependant, je ne peux vous suivre quand vous affirmez que les concepts Bien/Mal n’existent pas dans le monde asiatique.
 
Qui n’a pas jamais eu mal en se brûlant ?
À quoi boire de l’eau n’a-t-il pas fait du bien ?
 
Ce sont à mon avis des concepts universels et très intuitifs, même si leur généralisation à un niveau plus abstrait et social est en effet source d’un certain nombre de conflits.
 
Mais au niveau personnel, la définition est simple :
Pour quelqu’un :
- le Bien, c’est ce qu’il poursuit.
- le Mal, c’est ce qu’il fuit.
 
Mais quel est ce Bien que cet homme poursuit ?
Ce Bien est-il un mal pour autrui ?

En effet, pour l’homme, faire du mal à son ennemi, c’est un Bien.
Mais son ennemi l’est-il pour de bonnes raisons ? L’est-il par jalousie ?
 
Pour un violeur, violer une femme est un Bien, tandis que pour une femme être violée est un mal.
 
Pour le sadique, violenter c’est un Bien, tandis que pour le maso, être violenté... c’est un Bien aussi ! ils ont tout pour s’entendre...
 
Bref, chacun a sa propre définition du Bien et la difficulté est que toutes ces définitions s’accordent.
 
Le Bien est lié à l’avoir, car qu’est ce que l’on recherche, si ce n’est un Bien ?

L’homme aime le Bien, l’homme hait le Mal.
Le Bien est l’objet de l’amour.
Le Mal est l’objet de la haine.

Problème : l’home ne sait pas définir ces notions à coup sûr...
Il peut prendre un Mal pour un Bien ou un Bien pour un Mal.


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