[Aujourd’hui c’est le
principe même de complémentarité qui est attaqué sous couvert de lutter contre les stéréotypes et
ce dans le but de faire table rase du passé, et qui a les conséquences que j’ai
décrites plus haut dans le premier
commentaire.
Donc le fait que certains éléments
du modèle traditionnel de la famille soient source de frustration et de souffrance
n’est pas le problème, on peut l’admettre et en discuter … MAIS pour les faire évoluer et non pour les détruire car ce serait
faire le jeu de l’Etat et du marché.
Je précise que je ne suis
pas un traditionaliste mais que je trouve, dans ma recherche d’opposition au capitalisme
néolibéral totalitaire, des éléments pertinents de résistance dans la tradition]
R : Complètement en accord avec toi là dessus.
[Si ce que vous dites
est vrai, deux jumeaux homozygotes vivant dans le même environnement devraient être
identique, ceux qui ont connu ce genre de cas savent que ce n’est pas le cas]
R : Non, cette comparaison n’est pas pertinente, car même des clones génétiques vont avoir des réactions différentes dans la mesure où nous ne percevons (expérimentons) pas tous les mêmes stimuli en même temps dans les mêmes conditions, et c’est justement ça qui induit les différences entre individus, y compris pour des clones génétiquement parfaits (ou des jumeaux monozygotes).
[Qu’est
ce qu’un repère]
R : C’est ce que tu as appelé plus haut des principes (en opposition aux valeurs). D’après moi, le cadre ne doit pas être contraignant, mais permettre à l’enfant d’expérimenter et d’explorer son environnement de manière sécurisante (attention à l’excès de "sécurité" : on peut apprendre beaucoup en se brûlant les doigts, mais se retrouver avec le contenu de la casserole à friture brûlante sur la tronche, c’est trop...). Le truc, c’est surtout, lorsque l’on contraint l’enfant (pour sa sécurité) de lui expliquer les raisons, pas de dire "c’est comme ça, ne discute pas !" Ça ne marche pas, les enfants détestent ça.
On est globalement d’accord, à part ça.