Super leçon de "journalisme" en fin d’interview d’Ariel Wizman qui nous explique en bon dandy qu’il a ni le temps ni l’envie de faire la moindre enquête vu que de toutes façon il sait déjà ce qu’il doit raconter et que l’interview dure juste assez pour qu’il en récolte les bons "éléments de language" qui en l’occurence sont "juif", "quenelle" "antisémitisme", "Dieudonné", "Soral" et qui seront les seuls qu’on entendra dans son montage.
Ariel Wizman qui est la carricature du marquis qui en 1788 irait voir pourquoi les gneux s’excitent, incapable d’imaginer qu’il a mangé son pain blanc : "Alors, mon brave maître Ralph, on me rapporte que vous vous melez de publier une gazette ? Qu’est-ce donc que cette extravagance ? Et puis ce charabia ! Je n’ai pu souffrir d’en lire plus d’une ligne ! Quel style ! Il est inconcevable qu’on puisse publier un tel charabia ! Plait-il ? Si je suis allé dans mes villages m’enquérir de comment on y vit ? Le drôle ! Vous n’y pensez point ! J’y crotterait mes bas de soie !"