Salut zatara
- il existe plusieurs types de violence visible ou invisible (physique ou
psychologique) et plus ou moins concentré dans le temps (poison ou une bonne
claque).
R /Oui mais on parle
bien de violence physique.
-Effectivement, un certain type de violence physique peut être, dans
l’instant la seule réponse envisageable dans le cadre de la légitime défense,
et au delà, dans un cadre de survie. JUSTMENT,
la seule chose importante finalement c’est le cadre de cette violence, le
pourquoi
R /On est d’ accord.
-Pour vulgariser, être un Jedi ne dispense pas de couper des têtes à
l’occasion. Mais s’y résoudre par facilité ou par manque de réflexion, de se
laisser emporter par la colère et de ne pas avoir conscience qu’il s’agit
malgré tout du pire des choix dans le fait de s’y résoudre, là est toute la
différence.
—> Là-dessus,
je ne suis pas d’ accord.
La violence n’est pas forcément
le pire des choix, elle peut être un très bon choix suivant le contexte dans
lequel on se trouve.
La culture des normes et
de la résolution pacifique du conflit, considérer l’usage de la violence conflit comme « échec »,
est une tendance lourde dans nos sociétés modernes occidentales.
Il est lié au formatage
des institutions publiques, qui invite les citoyens à s’en remettre à
l’institution dans la gestion des conflits sans prendre en compte que ces
institutions peuvent ne pas remplir ce rôle
( et elles le font rarement). Dans certains environnements, cette
culture est particulièrement pernicieuse, elle crée des victimes et des
souffres douleurs qui souffrirons de dommages psychologiques.
Les instincts de défense
ne doivent pas être inhibés par un matraquage moral maternant ou par des
discours de la légitimité supposée de l’Etat dans l’exercice de la violence
légitime.
D’ ailleurs, on le voit bien dès l’école : on apprend tôt aux enfants à « aller voir
la maîtresse » lorsqu’ils sont victimes de coups ou d’agressions, pas
assez à se défendre eux-mêmes. Les manifestations d’agressivité physiques sont
parfois des comportements adéquats.
J’ai eu ce problème avec un de mes neveux récemment,
son père l’a abreuvé de joli discours contre la violence et blablabla depuis qu’il est tout petit, et ce, malgré les
réticences de ma sœur. Résultat : il se faisait martyriser à l’école.
Dès qu’on lui apprit
comment faire face à certaines situations, les choses se sont réglées d’elles mêmes.
Je ne dis pas qu’il faut
taper comme un bourrin à chaque fois, je
sais que c’est idiot, j’ai été instructeur en self défense et la première chose
qu’on apprenait, c’était à éviter les conflits et le recours à la violence. Mais
il faut garder l’option à l’esprit dans certains contextes et dans ces contexte là , en faire usage n’ a absolument rien d’ honteux.