Je ne vous parle pas de guéguerre entre des gentils et des méchants, mais d’un regard porté sur ce que chacun de ces personnages a construit, positivement, dans l’État qu’il a dirigé. La structure de la France contemporaine (et vieillissante) EST napoléonienne. Vous imaginez fustiger Napoléon et en même temps vivoter dans les institutions qu’il a lui-même mis en place ?
Cependant, rassurez-vous, alors que Paris est cerné par les boulevards des Maréchaux, les officines de gauche et d’extrême gauche ont toujours réussi à faire pression pour qu’aucune rue ou bâtiment ne porte le nom de Napoléon dans la capitale. Et nous bouclons, rappelons-le, une quinzaine d’années de bicentenaires napoléoniens que la France est le seul pays européen à avoir ostensiblement boudés, de l’extrême gauche à l’extrême droite...