• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile


Commentaire de Heptistika

sur "Penser le libéralisme : les paradoxes de la domination" par Charles Robin - 25 Mars 2014


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Heptistika Heptistika 29 mars 2014 23:16

Il faut partir du postulat que les notions de gauche et de droite dans les métiers de la politique sont désuètes à l’heure actuelle. Quand on regarde les faits, tous les partis ou presque sont soumis aux dictas du libéralisme économique, et donc au capitalisme dans sa dynamique la plus logique ( l’accumulation de richesse ), usure, argent-dette, totalitarisme marchand, inégalités sociales et rogne progressive des acquis sociaux.

Pour expliciter ce propos simplement, pourriez-vous citer beaucoup de candidats élus sans être à même de passer systématiquement la barrière des médias ? Malgré une diabolisation extrême à leur encontre ? Sans être financé par les banques ou de très riches industriels ? Bref, raisons pour lesquelles l’UMPS reste "élue" en appliquant concrètement toujours la même politique en alternance.

Il n’y a pratiquement aucun contre-pouvoir au libéralisme, qui est la pensée archi-dominante de notre ère, autant au niveau économique, médiatique que politique et c’est cela que défend Charles Robin, en mettant en exergue les paradoxes inhérents aux dogmes en place ( la domination inversement proportionnelle aux stéréotypes primaires d’un régime liberticide et autoritaire ), le fait que le NPA n’a d’Anticapitaliste que le nom, alors que toute l’idéologie sous-jacente du parti tends vers son inverse.

Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès