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Heptistika

Heptistika

"Mon ennemi est un con, il pense que c’est moi l’ennemi alors que c’est lui l’ennemi !"
 
“If you're not careful, the newspapers will have you hating the people who are being oppressed, and loving the people who are doing the oppressing.” - Malcom X
 
" No society wants you to become wise : it is against the investment of all societies. If people are wise they cannot be exploited. If they are intelligent they cannot be subjugated, they cannot be forced in a mechanical life, to live like robots. They will assert their individuality. They will have the fragrance of rebellion around them. They will like to live in freedom. Freedom comes with wisdom, intrinsically. They are inseparable, and no society wants people to be free. The communist society, the fascist society, the capitalist society, the Hindu, the Mohammedan, the Christian — no society — would like people to use their own intelligence because the moment they start using their intelligence they become dangerous — dangerous to the establishment, dangerous to the people who are in power, dangerous to the ‘haves’ ; dangerous to all kinds of oppression, exploitation, suppression ; dangerous to the churches, dangerous to the states, dangerous to the nations. In fact, a wise man is afire, alive, aflame. But he cannot sell his life, he cannot serve them. He would like rather to die than to be enslaved. ” - Osho

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  • Premier article le 07/03/2015
  • Modérateur depuis le 01/06/2018
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Derniers commentaires




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    Heptistika Heptistika 31 mai 18:49

    @maQiavel

    "Qui est le messie du communisme ? C’est bien évidemment le prolétaire... "

    - Ok je crois comprendre, mais ne puis être d’accord avec cette vision. Le prolétaire n’est pas un messie dont on attendrait le retour où l’arrivée, mais une entité existante cherchant à s’émanciper de la bourgeoisie. L’existence même du terme présuppose l’oppression qu’il subit et qui caractérise ce statut. Libéré de cette oppression, le prolétaire cesse mécaniquement de l’être. Pareil pour le libéralisme, le marchand n’est pas un messie, tout comme l’aryen n’est pas un messie pour la nazisme.

    Ce sont des idéaux, l’idéal communiste du surhomme (l’homme nouveau), l’idéal libéral marchand (main invisible du marché) et l’idéal nazi (racialisme aryen). Jésus est un messie (dont on attend le retour), le marchand croyant à la théorie du ruissellement lui ne l’est pas, le raciste non plus. Le croyant/l’idéaliste n’est pas le messie, il croit au messie/idéal nuance, même quand ce dernier est inventé de toute pièce et va à l’encontre de la logique intrinsèque des doctrines affiliées (sionisme).



    "Comment expliquer qu’on retrouve à chaque fois en commun dans ces idéologies un ordre présent considéré comme mauvais et un sauveur qui l’abolira et instaurera un ordre nouveau de justice et de bonheur ?"

    - Précisément car la justice et le bonheur sont des notions qui ont toujours été étouffées et marginalisées par les "anciens", ces derniers ne voyant de vertu que dans la soumission, le dur-au-mal et le devoir. Si les anciens avaient vu juste dans le fait que le cosmos était ordonné et à sa place, ils n’auraient jamais été renversés. Leur perte est la preuve inaliénable qu’ils étaient fondamentalement en tort.

    Il est vrai que la structure de la "réalité empirique" s’opposant à "l’horizon d’espoir" est emprunté à la culture juive, mais comme tu le dis toi-même, nous baignons tous en occident dans une soupe primordiale teintée de religion abrahamique, même un athée pour peu qu’il soit conséquent ne jugerait bon de le nier. Après tout, observer ne signifie pas cautionner.

    Nous vivons une ère de transition où les anciens repères, bien que conservant une certaine part de réminiscence au sein de l’inconscient collectif, s’avèrent obsolètes, tandis que les nouveaux paradigmes restent encore à définir et peinent à se façonner.

    Il est vrai que les sociétés de jadis jouissaient de récits collectifs si prégnants, si dogmatiques qu’ils ne laissaient pas de place à la quête du sens (et donc une illusion de "non-problème"). La nature ayant horreur du vide, nos contemporains se sentent parfois perdus et démunis façe à l’horizon des possibles, le regard plongé dans l’abysse qui lui répond... Mais une période aussi tumultueuse soit-t’elle, caractérisée par la crise du Sens, (et c’est là que nos avis vont probablement diverger fondamentalement) ne justifie pas de revenir à un mode de fonctionnement traditionnel, dans le sens féodal du terme, qui était somme toute d’une infinie aliénation.



    "Mais il faudrait s’entendre sur ce qu’est la « gauche » et la « droite »"

    - Ok, je n’ai pas cœur à pinailler là-dessus, d’autant plus que Qirotatif le fait bien mieux que ton humble serviteur smiley , Je vois ce que tu veux dire et cela me suffit. Mais j’insiste sur le fait que les athées n’ont rien en commun hormis leur non-croyance, vouloir en faire une catégorie politique ou quoique ce soit d’autre serait une grossière simplification. L’athéisme n’est qu’un terme arbitraire existant que par opposition au prosélytisme et à la coercition idéologique des religions organisées, le premier a vocation à disparaître quand le second aussi cessera d’être. L’inclinaison des athées vers la gauche n’est qu’un effet de système logique et aucunement une question de principe, de croyance ou de doctrine.



    "la marche du progrès en elle-même implique qu’il existe d’un coté des aliénés à émanciper et de l’autre des hommes déjà libres constituant l’avant garde du progrès et travaillant à l’émancipation des aliénés. "

    - La marche du progrès peut-être, mais ce n’est pas ce dont on parle. Un sentiment de suprémacie implique la domination et l’asservissement. Même le pire de la [catégorie X] vaut infiniment plus que le meilleur de la [catégorie Y]. Le suprémacisme juif s’inscrit parfaitement dans ce paradigme, d’un côté les élus (Qui ne s’expliquerait que par l’exégèse) et les goyim. La rhétorique des BHL et autres Attali quant à l’avant-garde politique, économique etc... n’est que le cache-sexe politiquement correct de ce sentiment de supériorité.

    N’oublions pas que le philosémitisme de rigueur dans nos contrées est bien jeune en regard de leur leur histoire d’errance, peut-être ont-t’il fini par comprendre au bout de deux millénaires qu’il fallait la jouer plus finot.



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    Heptistika Heptistika 31 mai 13:13

    @maQiavel

    "les juifs sionistes athées ( généralement de gauche )" "encore plus suprématistes" ? 

    - Pour rebondir sur ce qu’à souligné Qirotatif, dont je partage l’incompréhension, c’est surtout que sur les quatre termes employés : juif, sioniste, suprématiste et athée... Trois sont strictement des valeurs de droite et l’un sur lequel cela ne s’applique pas.



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    Heptistika Heptistika 31 mai 13:05

    @maQiavel

    Pour ce qui est du messianisme je m’en réfère à sa signification de base, Je ne vois donc pas ce qu’il y a de messianique dans les "idéologies modernes". Si tu te réfère à la définition du Larousse que je découvre à l’instant, ça se tient à peu près oui, si l’on occulte la partie "libérateur/sauveur" de la définition. Autrement je serai forcé de supposé que tu prêtes un sens erroné au terme.

    "...certaines caractéristiques desquelles découlent des droits particuliers..."

    - D’où vient cette essence ? Le problème est que c’est la religion juive qui préside et donne leur existence même à ces caractéristiques, ces "athées" dont tu parles sont soit incohérents, soit ont le nez passablement long.

    Ou alors c’est toi qui a une définition personnelle de l’athée à laquelle je ne peut me référer, sinon je ne comprends pas.



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    Heptistika Heptistika 31 mai 11:56

    @maQiavel

    Les idéologies que tu cites ne s’articulent pas autour de la prémisse fondamentale qu’une déité omnisciente et omnipotente existe, contrairement aux religions abrahamiques.

    Les mots ont un sens, on ne peut pas suivre ce que l’on considère à tort ou à raison tel la volonté de Dieu (théisme) tout en ne croyant pas en Dieu (athéisme), de la même manière que l’on ne peut pas prétendre à incarner la parole du prophète tout en se goinfrant de bacon.

    En revanche l’on peut être à la fois fidèle à ses convictions tout en mentant allègrement ou en travestissant son discours en fonction de l’interlocuteur afin d’arriver à ses fins, tel qu’enseigné dans le talmud. 

    À vouloir pousser le relativisme à l’extrême l’on arrive à des non-sens flagrants.



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    Heptistika Heptistika 31 mai 02:50

    @Yacine Chibane

    "Ils le disent eux-mêmes."

    - Avec une kippa sur la tête, dans des synagogues, se pensant investis de la mission du peuple élu (par Dieu) ?

    Il est possible qu’ils aient dit tout et n’importe quoi à certaines occasions alors je ne vous en tiendrai pas rigueur, mais n’oublions pas que le mensonge est une seconde nature pour les sectateurs du talmud.

    On reconnaît in fine l’arbre à ses fruits, l’on ne peut pas être à la fois athée et à la fois faire du prosélytisme messianique le centre de son existence.

    "Le moucheron lui raconte n’importe quoi à incriminer l’athéisme à tout bout de champ là on peut être d’accords."

    - Oui en effet, là on peut être d’accord

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