Deuxièmement, je ne connais pas votre entourage ni l’endroit où vous
vivez, mais pour arriver à fomenter une révolution telle que vous la
décrivez, je ne vois pas qui pourrait se charger de la logistique à part
des professionnels, sans compter les fonds nécessaires à sa mise en
oeuvre parce que quand je regarde autour de moi les gens du quotidien,
je n’en vois pas un seul prêt à prendre les armes, d’ailleurs,
lesquelles d’armes ? Les kalachs des gangs de Lyon ? Faudrait leur
demander pour voir si ils en soldent quelques unes pour la bonne
cause... MDR ! Brefs, trouvez moi en France quelques dizaines de
milliers de gens prêts à laisser familles, gosses, boulot, métro, dodo,
playstation, et illusions démocratiques pour mener à bien une opération
de cette envergure alors qu’avec les technologies actuelles, qui se
rapprochent de minority report, plus personne ne peut plus péter de
travers sans que cela se sache d’une manière où d’une autre.
.
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@ ne sous x
Bien entendu, je
sais très bien qu’une révolution par l’intermédiaire d’un coup
d’état n’est pas possible dans la France telle qu’elle est
aujourd’hui, sauf si ce coup d’état vient de l’armée. Là n’est pas
la question. Je parlais au départ du conditionnement qui nous pousse
à considérer la violence comme quelque chose d’aberrant. Il suffit
de constater à l’échelle du quotidien, les agressions dans les
transports en commun qui laissent les gens amorphes alors que bien
souvent ils sont dix fois plus nombreux que le ou les agresseurs.
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A
titre personnel, je préférerais un modèle de société où le
citoyen ayant fait son service militaire, aurait le droit de posséder
une arme à feu à son domicile. Je préfère encore la
constitution américaine à ce sujet, plutôt que la législation
française qui désarme le citoyen et le conditionne pour être un
mouton docile.
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C’est la
réaction du jeune homme qui s’est cabré quand Chouard a évoqué le
fait de s’armer, simplement pour se défendre
qui m’a fait réagir.