Les monarchies en Europe coûtent beaucoup moins cher que les Républiques, plusieurs études l’ont prouvé.
Un bon modèle est le royaume de Norvège, où la corruption est sévèrement punie.
Dans une monarchie, l’administration publique est un corps au service du Roi. Toute corruption dans l’administration est donc un crime envers le Roi : le Roi a tout intérêt à l’endiguer.
En République démocratique, l’administration publique est un corps au service du président, qui est sensé représenter, en CDD, tous les français, bien qu’il ne soit élu que par le moitié d’entre eux. En général, on raccourcit la chose en disant que l’administration est au service du peuple, vu en tant que souverain "collectif" qui délègue sa compétence à un tiers (il n’y a qu’un stylo pour signer, donc une seule main suffit).
Mais si le parti du président corrompt l’administration publique pour servir à ses intérêts électoraux ultérieurs, ce n’est pas dans l’intérêt du souverain de principe (le peuple), mais c’est dans l’intérêt du souverain en pratique (le président).
La République est donc dans l’incapacité de lutter contre la corruption, au contraire, la manière qu’elle a d’organiser l’administration publique est bien souvent ni plus ni moins que de la corruption mise en pratique. C’est la raison pour laquelle les républiques coûtent si cher.
Quand le chat est parti les souris dansent comme on dit.