Je dirais plutôt qu’il est bien difficile de déterminer le meilleur, d’autant plus sous des latitudes qui ne nous y habituent plus et font tout pour nous convaincre qu’il n’existe pas. Mais il existe, en toutes choses il existe, et l’humanité n’en est pas épargnée.
Nous vivons à une époque de standardisation planétaire, et la recherche effrénée et continuelle de standards - médiocres par définition - fuit tout débat axiologique ou hiérarchique.
Vous connaissez ma thèse : le nivellement accouche de l’oligarchie qui, elle-même, appelle le nivellement en retour. Et ainsi de suite. Jusqu’à la chute.