30% est-il écrit sur Wikipédia. Mais cela semble variable selon les cultures, les européens étant moins sensibles à cet effet que les états-uniens.
Ou voulez-vous en venir ? Je disais au départ que la problématique est floue.
Les raisons pour lesquelles quelqu’un peut agir conformément à d’autres sont multiples, la crainte de la force (effet exploité par les lois), le doute (effet exploité par la subversion), l’adhésion à des raisons communes (traditions culturelles), l’admiration de quelqu’un (effet qui se retrouve dans l’enfance avec l’imitation des parents par l’enfant, condition de l’apprentissage),...
Du coup, la problématique revient à faire une liste, sans ordre.
Ce serait un peu comme avoir pour thème les fruits de couleur rouge.
On ne peut que faire une liste de tout ces fruits.
Lorsque j’ai essayé d’y mettre un peu d’ordre, en distinguant en l’homme deux niveaux de raisons : la raison conceptuelle, qui est au centre des traditions culturelles [le conformisme au XIXe est l’adhésion à sa culture traditionnelle] puis les raisons du coeur (crainte, amour) qui font que l’homme obéit aux lois, que dans le doute l’homme s’en remet à son ami, que l’enfant imite son père, qu’un chef a du prestige... ; Lorsque j’ai essayé cela, de m’élever au-dessus de la simple liste désordonnée auquel on y comprend rien, vous m’avez dit que ce n’était pas bien, que c’était de l’idéalisme et l’autre m’a dit que c’était fondé sur la bible (je ne sais pour quelle raison qui n’appartient qu’à lui) et patati et patata.
Or, dans votre introduction, vous affirmiez donner "un cadre conceptuel explicatif pour appréhender le phénomène". Mais pourtant, il n’y en a pas. Il n’y a qu’une liste désordonnée.
Alors, je me demandais, c’est quoi votre problématique exactement ?