Ton erreur ? Tu appliques un concept issu des sciences physique aux sciences politiques, ceci sans précaution, ni argument précis pour s’assurer de la validité de cette démarche, ce qui est déjà n’importe quoi, mais en plus, il se trouve que ce concept fut démontré faux.
Les finalités sont précisément ce qui t’interdit d’étendre tels quels les concepts de la physique à la politique, car la physique modélise un objet inerte, c’est-à-dire qui subit passivement les causes externes à lui-même, tandis que la politique travaille sur un sujet vivant, c’est-à-dire qui agit motivé par une cause interne qu’il poursuit (sa volonté).
Pour prendre un exemple trivial : jamais une pierre qui roule ne bifurquera pour te poursuivre ; En revanche, un animal ou un homme le peuvent, s’ils le veulent.
Il y a donc en politique un inconnu qui se surajoute à l’inconnu physique simple, celui de la volonté des acteurs.
L’inconnu ne se modélise pas pour une loi de nécessité, mais par au mieux par des probabilités. Pour prévoir ces inconnues, il faut du flair, de la chance. La chance, c’est ce qui choit, ce qui "tombe bien".