Aymeric Chauprade, naguère considéré comme un membre intègre du mouvement pour la vérité pour ses prises de positions alors jugées courageuses par l’immense majorité des internautes français et perçues en contrepoint par l’intelligentsia doxatique comme dangereusement iconoclastes et susceptibles de troubler la quiétude des élèves de l’école interarmées de défense (CID), est en fait un pur produit de la société de l’ordre établi dont les idées témoignent à la fois de sa proximité idéologique à l’aile machiavélique du PNAC et de toute évidence à son attachement à la gnose des société secrètes.
Son manifeste est teinté de précédents dont les empreints nous ramènent à la fameuse thèse du conflit civilisationnel et aux idées fumeuses développées par les néoconsionistes apatrides.
A tous égards, le texte délétère du pathétique Aymeric Chauprade doit être regardé tel un condensé réunissant les pires analyses de la société des journalistes dont les trames s’ouvrent et se referment autour d’une thématique centrale s’inscrivant sur les frontispices des édifices de la république FM rappelant incessamment le mot d’ordre selon lequel l’ennemi de tous est le musulman (l’arabe sunnite selon la version abrégée des adeptes de sion. Est-il utile de rappeler que le nord de l’Afrique est majoritairement de tradition sunnite)
Aymeric Chauprade ne vaut pas mieux que les éléments de l’armée des ombres de l’empire car son texte appelle de manière claire et précise aux meurtres des civils palestiniens et des français qui se sont engagés dans l’armée des ombres.