@ Jean :
Ce qui est bien avec vous, c’est que vous ne trichez pas et, par orgueil, ne pouvez le faire : on sent dans le changement de ton qu’on ne vous a pas adressé que des bêtises...
Vous êtes le premier, je pense, à lire les commentaires auxquels vous avez constamment droit ici ou ailleurs, et très peu sont élogieux. Je dirais même que j’ai parfois de la peine pour vous - si si ! - parce que certains de vos détracteurs sont franchement odieux et grossiers, ce qui est bien commode quand on parle sous pseudo. Vous en déduirez sûrement que ce ne sont que des jaloux ingrats, à vous de voir.
Pour ma part, vos mérites, je les ai reconnus maintes et maintes fois, et parmi ceux-ci ne figurent ni la rigueur intellectuelle (malgré votre Master en stratégie économique), ni l’originalité du propos (surtout pas...), ni la maîtrise de la langue (malgré vos milliers de pages publiées), ni l’aisance orale (malgré vos milliers d’heures d’enregistrement), ni la culture nécessaire pour être pris au sérieux (malgré Boudon, Popper et Friedman).
Maintenant, nous allons joindre nos mains ensemble et prier de concert pour qu’un jour je n’en vienne pas à mériter le droit de rendre publiques mes analyses et fédérer - qui sait ? - autour de mes thèses ne serait-ce qu’un petit comité, car ce jour-là, cher Jean Robin, je me rappellerai, malgré moi, à votre bon souvenir, vous pouvez me faire confiance.
Pour la défense de la liberté d’expression, vous répondez toujours présent, je peux en témoigner. Mais pour l’ouverture d’esprit, vous repasserez.
Bonjour chez vous,
EG