@ Jean :
Ne faites pas le sot en plus de l’ignare. Ces idéologies délétères existent, telles des maladies sociales. En sonder les symptômes, c’est saisir une part de notre condition politique et ainsi éviter au mieux qu’elles ne se reproduisent. D’où la défense de la liberté d’expression : pour comprendre le fascisme, il faut assumer son existence, et, entre autres, étudier le message fasciste, donc permettre sa publicité (au premier sens du terme).
C’est dans l’intérêt porté à toutes choses qu’il y a du bon et que se niche des bribes de vérité, pas nécessairement dans les choses elles-mêmes.
Écrivez donc le Livre noir de la démocratie et je vous prendrai davantage au sérieux concernant la censure. Contrairement à la démocratie, je n’ai pas l’impression que l’islam fasse l’unanimité dans le cœur des gens, ni que les critiques qui lui sont adressées nous fassent courir une fin de régime.