C’est sûr qu’Asselineau est à l’aise pour exprimer ses arguments dans des conférences de plusieurs heures avec force détails, parce qu’il a tout le temps de préparer son propos et qu’il peut le développer sans qu’un contradicteur ne l’entrave.
Mais en politique, dans les médias, confronté à un contradicteur éventuellement de mauvaise foi dont il ne contrôle pas les propos, il lui faudrait une répartie que manifestement il n’a pas.