Son témoignage a le mérite d’une certaine exemplarité.
Son parcours de vie illustre bien comment un jeune élevé dans le moule de l’idéologie gauchiste-libertaire, peut soudainement verser dans la réaction.
Les jeunes, éduqués de manière très libérale, c’est-à-dire autorisés à suivre le bout de leur nez, ce qui n’est en fait que l’absence d’éducation, ne s’élèvent pas d’eux-mêmes : ils pataugent dans les bas-fonds.
Dans cette pataugeoire, ils récoltent des vices (drogues, perversions), dont ils ne parviennent plus à se débarrasser et qui les entravent au quotidien (c’est la notion d’habitus - à prendre au sens de Thomas d’Aquin, pas au sens de Bourdieu). "Le péché est un esclavage" dit le Christ. L’addiction, en latin, c’est la vente du débiteur insolvable qui entraine sa privation de liberté. Un amateur de sensation fortes finit par perdre sa sensibilité : d’où la dépendance à la drogue qui doit alors être réabsorbée sans raison autre que compenser un désordre intérieur produit par l’excès.
Tout acte résulte en une sensation interne par sécrétion d’hormones, ce qui est une sécrétion de drogue. On peut donc prendre goût des actes comme on prendrait goût d’une drogue, puisque la drogue en est la traduction interne. La récidive est ainsi expliquée. La dépendance peut aussi s’appliquer aux actes (cleptomanie, boulimie). Ainsi "Le péché est un esclavage" est montré comme une grande vérité.
Bref, l’idéologie de gauche produit des générations dont la volonté est déréglée, ce qui finit par leur poser problème à l’age adulte, puisqu’elles ont toute les peine du monde à se débarrasser des perversions et des vices qu’elles ont acquis : ces générations appelleront de leur voeu le secours d’une volonté extérieure pour réformer le désordre de leur volonté propre : Elles se feront elles-mêmes esclaves d’un Tyran...
C’est bel et bien l’histoire du totalitarisme au XXème siècle. Aux années folles, des années 1920, libertaires, a succédé le totalitarisme. Que succèdera-t-il au libertarisme 68-ard ?
Maintenant, ce qu’il me semble bizarre, pour un patriote comme il se dit, c’est que lorsqu’il évoque sa conversion à Dieu, il relate tout un tas de témoignages (Coran,..etc), sauf le témoignage constitutif de notre patrimoine, le christianisme... Cela, illustre il me semble la persistance de son dérèglement interne... Il tique sur la trinité semble-t-il : il est arien on dirait.
Mais la Trinité s’explique bien si l’on en reste aux faits rapportés par les évangiles : il y a trois manifestations de la divinité dans les évangiles. Par exemple, dans le baptême du Jourdain, au moment au Jésus commence son minstère : La voix dans le ciel (le père), la colombe (le Saint-Esprit), puis le verbe de Jésus, qui devient alors homme par la chair, mais Dieu par le Verbe (le fils)
Ces trois manifestations sont les trois "masques" du même Dieu (personna = masque de théâtre en Latin). Elles ne sont que des formes variées de la même substance divine.
C’est le Christ lui-même qui commande l’art du baptême : Baptisez les nations au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit, dit-il.
La Trinité est donc un mystère, relié au baptême, et partant, à l’accès à la vie éternelle.
Or nous avons vu que les enfants non éduqués, c’est-à-dire éduqués à l’idéologie gauchistes, en viennent fréquemment à cumuler des perversions, ce qui ensuite les entrainent dans des dérives mortifères, comme nous le montre le lamentable spectacle de cette auto-proclamée dissidonce kiss’défonce.
Cela montre bien qu’il y a quelque chose à passer à chaque génération, donc du Père au Fils, que cette chose est un Esprit Saint (et non pervers...), que tel est le secret de la survie d’une Nation, donc celui de l’accès à la vie éternelle, donc à Dieu... On retrouve la Forme du Baptême !
Cette dissidence, faite de gauchistes repentis, n’a pas l’esprit-saint, car elle a cumulé les perversions, essaye d’y réagir désespérément.
La rénovation ne peut se fonder que sur des personnalités qui ont l’esprit saint, afin qu’elles le diffusent dans la société.
Cette dissidence ne peut donc clamer la tête d’un mouvement de rénovation politique.