Childéric :
Entre avoir une attitude mesurée sur la prostitution et "tenir des bordels", il y a un gouffre... Un minimum de rigueur dans les raisonnements serait souhaitable...
Bien-sûr que le christianisme a montré que l’on peut faire tenir le mariage sans recours à la torture (excision), ni la peine de mort (lapidation)... Il l’a montré pendant plus d’un millénaire. L’état de déliquescence actuel des familles, vient manifestement après 1970, c’est-à-dire après l’abolition de l’autorité paternelle. Il faudrait que je retrouve les chiffres, mais il me semble que dans les années 60, le tau de familles monoparentales, c’était 10%, dont bon nombre de veuf ; aujourd’hui c’est plus de 50%.
Quel père souhaiterait avoir des charges et devoirs sur l’enfant, sans avoir le droit de décider de son orientation ? Car enfin, l’autorité, c’est n’est pas qu’un droit, c’est aussi un devoir, ce n’est pas qu’un bénéfice, c’est aussi un dette, ce n’est pas qu’une futilité, c’est aussi une charge...
Le système actuel est totalement déséquilibré : si un père reconnaît un enfant, c’est la mère qui en a la garde, c’est la mère qui décide pour lui, c’est la mère qui touche les allocations et c’est le père qui paye la pension !
Pour être plus précis, si l’autorité est partagée, en cas de désaccord entre la mère et le père, c’est le juge qui décide, donc qui a l’autorité : ce n’est ni matriarcal, ni patriarcal, mais judiciarcal... Or, le juge n’a aucune charge envers l’enfant, il n’est responsable en rien de ses faits et gestes. Comble de l’ignominie, la plupart du temps, il donnera à la mère l’autorité sur l’enfant, mais chargera le père de payer...
Et après on s’étonne que le mariage disparaît ?
On s’étonne que les résultats scolaires s’effondrent et que les gamins partent à la dérive ? La France est en route pour le Tiers-monde...