@Qaspard
-Maintenant si je décidais d’intervenir pour empêcher quelqu’un de faire "ce que bon lui semble" de sa vie, je le ferais au nom de moi-même, parce que cela me semblerait être à moi aussi une manière de faire ce que bon me semble de ma vie.
Si une personne m’ empêche de faire ce que bon me semble de ma vie ( qui plus est si cela ne nuit pas à autrui ) , je la combattrai farouchement avec toute la rage qu’ il m’ est possible de posséder , parce que je considérerai que cette personne est un tyran , un possesseur d’ hommes qui veut imposer ses vues sur moi et cela , c’ est inadmissible , c’ est ce qui constitue pour moi la ligne rouge.
-En outre, votre affirmation "chacun est responsable de sa propre vie" est une pure croyance.
Qui est responsable de sa propre vie sinon ? L’ Etat ?Des théocrates ? Ensuite , même si c’ est une croyance , elle ne nuit pas à autrui. En quoi le fait de me déclarer responsable de mon existence nuirait aux autres ? C’ est que ceux qui se sentent lésés ont des vues sur ma personne.
Le pire serait de se penser soi même responsable de la vie des autres, je déclarerai la guerre à quiconque voudrait ainsi s’ approprier ma personne , je refuse d’ être esclave de quiconque, plutôt crever.
-comment être certain qu’une personne dispose de toutes ses facultés et se trouve dans un état lui permettant "d’apprécier ce que bon lui semble" alors qu’elle s’apprête à commettre un acte extrême et irréversible, animée par une pulsion constituant en soi un symptôme caractéristique de troubles mentaux altérant le jugement ?
On ne peut jamais être certain de toute façon ( même si en prenant certaines mesures , on peut diminuer ce risque ), je n’ ai pas dis que cela était parfait et n’ avait aucun inconvénient , mais tout le reste est pire.