Le petit développement "spirituel" qui suit est encore plus étonnant : on passe tout à coup des évangélistes à "des gens dans la rue en train de prier, agenouillés, en pleine rue", ce qui constituerait une "agression" (c’est bien le mot employé) à l’encontre des chrétiens, ce serait même "assez scandaleux". On parlerait des évangélistes, mais j’ai cru du même coup détecter une sorte de double quenelle évangélistes / musulmans. Joli grand écart !
Je m’abstiens de tout commentaire sur la conception de la damoiselle quant à ce que serait le christianisme qui s’ensuit (28:25), tant c’est pathétique.
Hélas, ça empire par la suite. Il semblerait évident que, "ben", Dieu n’aurait pas souhaité imposer que l’homme vécût dans un monde de souffrances et de mort, auquel cas il serait un "terrible démon". Dieu est donc forcément une sorte de Gros Bisounours tout gentil tout plein.
Je n’ose préconiser la lecture de Nietzsche ou de Jünger, tant je crains que cela dépasse les capacités intellectuelles de la damoiselle. Même Bernanos, ça risque de s’avérer trop costaud. Pif gadget, peut-être ?
Tout de même, j’aurais bien aimé connaître, juste histoire de rire encore un peu, l’opinion de la damoiselle au sujet de l’Opus Dei, mais tant pis. Je ne commenterai point plus loin, ayant coupé à peu près vers 29:45...