@Qaspard Delanuit
Pour moi, votre question revient, non pas à se dire "qui veut la mort de la politique", mais "qui nie notre condition politique ?". Si je suis dans le vrai, nous n’avons pas affaire à des "ennemis" à proprement parler, mais davantage à des "usurpateurs", à des imposteurs, inconscients pour certains.
En clair, je ne nie pas que la politique ait une dimension polémique, pas du tout, mais je dis que cela se fait dans un cadre imposé, la fameuse "condition politique". On ne peut pas la perdre, sinon on disparaît tous, riches et pauvres réunis. On peut néanmoins la passer sous silence, c’est ce qui est fait. Et cette condition politique peut être résumée à ce que je ne cesse de dire : l’équilibre à chercher entre l’un et le multiple. TOUT se rattache à ça, toutes les idéologies en particulier. Chacune essayant de tirer plus d’un côté que de l’autre.
D’un autre côté, je suis convaincu depuis pas mal de temps que le libéralisme, arc-bouté à l’individualisme, escompte amener progressivement l’humanité à se défaire de l’outil politique. Mais c’est plus une chimère qu’un assassinat...