@hase
Comment ça, pas de solution ? Bien sûr que si il y en a. La première
devrait consister, selon moi, à prendre en compte le rapport des religions à la
violence commandée, selon elles, par le Dieu auxquelles elles demandent de
croire et obéir. Et cela devrait conduire à exclure du droit d’exercer un culte religieux celles des religions
qui refusent de rejeter leur enseignement violent.
Je vous rappelle que les responsables religieux qui voulaient un
CFCM ont refusé de rejeter préalablement publiquement même la règle de la charia qui condamne à mort un musulman quittant
sa religion en le faisant savoir. Cela en
France, au début du XXIe siècle !
Et c’est la République (laïque !) qui s’est couchée : le CFCM a
quand même été créé !
On en est toujours là et, non seulement ses dirigeants
"modérés" ne veulent toujours pas rejeter la barbare loi islamique en
flagrante opposition avec les Droits humains, les lois françaises, européennes,
et celles de tout le monde civilisé mais, en plus et même après les massacres islamiques de janvier et novembre 2015,
ils obtiennent les nouvelles mosquées qu’ils réclament... alors qu’un grand
nombre de celles qui existent déjà devraient être fermées.
N’inversez pas, s’il vous plaît, la réalité de la haine et de la
peur injustifiée. Celle-ci est chez les démissionnaires gouvernants
sarkhollandiens, aujourd’hui "de gauche", et chez les mélenchoniens
prétendument "d’extrême-gauche". Je la nomme trouille, poltronnerie, couardise génératrice de lâcheté, et je dis qu’elle n’est
nullement assimilable à la très justifiée et très noble crainte, phobie de
l’islam, l’islamophobie, laquelle
est de plus en plus répandue, en France et conduit - en tous cas devrait conduire - de plus en plus à la
résistance.
C’est là une forme importante d’espoir, même si, c’est vrai, nous
devons veiller à ce que cette juste islamophobie (détestation de l’islam) ne se
transforme pas en musulmanophobie (haine des musulmans), ce qui est un risque
évident alimenté par les tricheries gouvernementales (les musulmans sont
réellement des victimes mais avant tout des victimes de leur religion, pas de ceux qui se sentent avec raison menacés
par cette religion).
Il faut que la République abandonne sa mauvaise conception de la laïcité et son traitement indifférencié
des religions, ce qui la conduit à accepter et favoriser très officiellement la violence religieuse sur son
territoire. Celle-ci, quand elle est mise en pratique est, dans une large
mesure, un résultat de l’aveuglement ou/et de la persistante démission gouvernementale.