@maQiavel
Ca me va... en précisant toutefois :
Pour les aspects "techniques" du fonctionnement de l’état on peut effectivement "laisser faire" en gardant la possibilité de s’opposer (comme pour les autres métiers. Par exemple on peut "laisser faire" les agriculteurs (en aillant pourquoi pas légiféré sur les pesticides etc) puis s’opposer au labour. Et ça deviendra, du coup, peut être une loi...)
Mais il y a "encore" le problème qui, entre autre, nous impose cette transition : à savoir les autres états et les relations avec eux. Dans ce cas je ne crois pas qu’il faille "laisser faire" puis s’opposer. C’est trop important pour des bonnes relations de réfléchir "ensemble" avant et de prendre en premier lieu une décision collective. Par exemple le TAFTA, l’accepter puis refuser peut générer des problèmes. Annoncer "officiellement" qu’Assad doit mourir se répare difficilement. Autant éviter, à la source, les dérapages qui concernent les autres.
Ainsi les aspects techniques peuvent se faire comme n’importe quel métier (on laisse l’initiative mais on vérifie), les autres doivent sortir du carde actuel du "gouvernement".
Il y a trop de choses dans le "gouvernement" actuel. C’est sans doute pour noyer le poisson