A
la vue de ces choquantes images, il est de l’intérêt des victimes de
commencer par se faire examiner par leur médecin traitant en vue de se
faire arrêter médicalement au titre du traumatisme subi consécutivement
aux actes de violences perpétrées et renouvelées
contre eux (une première attaque suivie d’une seconde après un
intervalle de X mn), puis dans un second temps d’aller rapidement
déposer une plainte en bonne et due forme dans un local de police
approprié des chefs de violences volontaires assortie de menaces
verbales, de coups et blessures volontaires tout en précisant la
passivité complice des agents dépositaires de l’autorité publique qui
ont regardé et on laissé faire l’énergumène qui s’est jeté sauvagement
sur les proies en vociférant et en proférant des violentes menaces
contre l’intégrité physique desdites victimes.
Si
sans un délai d’un mois la plainte ne débouche pas sur des poursuites
judiciaires concrètes et effectives contre ce virulent personnage
regrettablement payé par le contribuable, ayant pignon sur les écrans TV
dans l’exercice des fonctions cumulées de présentateur-journaliste,
d’animateur TV et de propagandiste certifié conforme par la doxa
officielle (le procureur de la république de Paris fera
vraisemblablement traîner les choses en temporisant et en contaminant la
procédure de vices cachés susceptibles d’être relevés par les avocats
du mis en cause via quelques chuchotements secourables du personnel
parquetier).
Deux possibilités s’offrent alors aux
victimes du sulfureux Aziza : la première que je déconseille en raison
des pesanteurs que ne manquera pas d’user et d’abuser le chef du parquet
de Paris concerne la mise en branle de l’action publique au moyen de la
saisine du doyen des juges d’instruction qui, quelques mois après la
réception de la plainte, transmettra cette dernière au Président du TGI
de Paris, qui la conservera quelques longues semaines avant de la
transmettre au procureur de Paris, qui lui-même la conservera un long
moment en attendant que le tableau de roulement des juges d’instruction
fasse sortir le nom du magistrat instructeur spécialement et
délibérément attendu.
La seconde qui est à la fois
bien plus succincte, plus rapide et plus efficace consiste à citer
directement le prévenu devant le tribunal correctionnel de Paris (le
parquet est alors shunter) auprès duquel une consignation sera demandée
(la somme devra être versée à la régie en échange d’un récépissé de
dépôt).