@maQiavel
La seule chose qui m’intéresse, c’est le fond du sujet, pas la forme. Tant que mon interlocuteur reste sur le fond et échange argument contre argument, pas de problème, mon ton reste le même, mais il finit assez vite à se détériorer lorsque celui ci commence à éluder, dévier et ignorer mes arguments parce que les siens s’épuisent.
Cela ne veut pas dire que mon interlocuteur soit sophiste, mais qu’il use de méthodes sophistes, que ce soit volontaire ou non. Pas pour reconnaître que j’ai gagné, c’est idiot, en philosophie on ne gagne pas un match, mais on fait gagner une idée par la supériorité de sa logique causale. Car, le but de la philosophie est de trouver le sens de la logique causale des relations, tant physiques qu’humaines. En matière de la science dure, la philosophie consiste donc à trouver la logique de la logique physique. Qui ne peut alors parler que du sens de la relation. Sa raison d’être.
Or, cette raison ne peut être que de forme binaire, rationaliste et ce, même dans le domaine des sciences humaines. La complexité du cerveau et des relations humaines ne change pas ce principe, il lui permet simplement d’introduire la confusion et l’aberration dans la logique, soit, la dissociation de relation de causalité, mieux connu sous le nom de dissonance cognitive ou déni de réalité. Cela signifie que tant que je ne peux pas formaliser ma pensée sur le mode de la logique, toujours binaire, je la rejette. Ce n’est que la multiplicité et intrications des relations, qui permet de donner l’apparence que les relations humaines ne sont pas d’ordre purement logique, binaire. C’est le même principe qui donne l’impression du hasard et du chaos.
Je n’affirme pas avoir toujours raison, je me trompe aussi et pas plus tard qu’avant hier sur un sujet très simple (le jeu de go) et qui va m’obliger à présenter mes excuses à la personne à qui j’ai soutenu mon erreur. Cela, parce que je n’ai pas respecté, obéit, au principe de relation de causalité. Mon maître n’est pas un être humain, c’est le principe de relation de causalité. Cela implique que je ne prétend pas être le maître des autres, mais au contraire, d’inviter les autres à prendre comme maître le principe de relation de causalité, car c’est le seul qui permet de se défaire des sophistes et du sophisme. De la relation maître-esclave, manipulateur-manipulé, donc, de passer de la dictature à la démocratie. Je pense écrire un article pour l’expliciter plus clairement. Cela dit, mon temps passé sur Agoravox finit de me faire voir que cela n’est pas suffisant, que le principe de responsabilité doit être porté et qu’il faut donc que je m’investisse personnellement, physiquement pour faire passer le message. Eric Gueguen explique la raison de ce refus, mais c’est un fait exprès, le résultat d’une manipulation pour permettre la poursuite de l’exploitation. C’est un point (devoir m’impliquer totalement) que je refusais d’admettre, ce, pour des raisons qui touche à mon être profond. Et est la raison obscure de mon agressivité.