@Éric Guéguen
C’est vrai, vous avez écris que ce sont les droits et les devoirs qui s’enculent mutuellement. idem pour le mot "infect" dont acte.
cela dit, parler d’enculage pour les droits et devoirs est une manière de fin de non recevoir.
Pour ce qui est de votre argumentation, là, c’est vous qui ne me lisez pas bien. Pourtant, je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai répété.
Je ne parle pas de la relation droits devoirs dans la nature, mais dans la société humaine. Cela, pour ne pas complexifier le sujet.
Vous avez raison sur le fait que le droit est centrifuge, c’est même au coeur de mon propos. Si vous aviez lu mes articles traitant de la responsabilité, vous l’auriez vu sans ambiguité possible. J’écris les deux choses suivantes pour l’apuyer, étayé par une solide argumentation.
Lorsque le devoir (monarchie) domine le droit, il n’a pas obligation d’appliquer le droit
lorsque le droit (bourgeoise) domine le devoir, il n’implique pas un devoir correspondant.
Donc, on dit pratiquement la même chose et pourtant, on se bat l’un contre l’autre sur ce point !
Pourquoi ? Laissons nos égos de coté et restons sur le sujet. Parce que vous, vous niez le fait que droit et devoir sont consubstantiels l’un à l’autre (ils s’enculent !), alors que pour ma part et selon le principe de relation de causalité que je défend et que je pourrai même essayer de prendre Aristote comme témoin en me servant du syllogisme, les deux sont indissociables. Autrement dit, là où il n’y a pas de devoir, il n’y a pas de droit et réciproquement. L’un n’a de sens qu’avec l’autre, comme le noir a besoin du blanc pour être perçu en tant que tel.
Là où mon propos prend toute sa valeur, c’est en plaçant la responsabilité au centre de la relation droit/devoir, donc, en tant que critère d’équilibre, faisant que l’irresponsabilité est alors dans le déséquilibre entre les deux, que ce soit dans un sens ou dans l’autre.
Je pense que ce qui vous gène le plus, c’est de devoir modifier substantiellement votre propre analyse et que cela vous coûte terriblement. Ce que je comprend aisément, car c’est la même chose pour n’importe qui, y compris moi même.