@Éric Guéguen
Nous parlons du principe, qui a le revers d’apparaître froid, comme toute logique binaire peut l’être.
Mais effectivement, au droit pris d’avoir un enfant, naît le devoir de le nourrir et d’en prendre soin. C’est, ici, pris dans la relation droits/devoirs intergénérationnel. Cette dernière étant légèrement différente que dans la relation droits/devoirs générationnel en raison de la différence de dimension d’espace-temps.
Aussi, la chose est évidemment plus complexe et subtile, car le droit d’avoir un enfant est lié à la souveraineté de l’être dans l’acte du choix. Se pose alors de nombreuses questions, essentiellement lié à l’incapacité et l’irresponsabilité et qui peut donner lieu à d’autres formes d’intolérances et d’abus, j’en ai bien conscience, mais peuvent être t-ils pire que ceux existant actuellement ? Si on a conscience, une pleine conscience placé au dessus des pulsions, peut être pas... Tout de suite !
Là est la question et on serait mieux à plusieurs pour en discuter.
Ceci étant dit, votre proposition est honnête et j’y souscrit volontiers.
Et si même mon égo doit en souffrir, je serai très heureux d’y trouver la même base ontique et ontologique que celle que je partage et qui provient du.... Enfin, vous voyez de qui je parle.
Sachez que vous serez le premier philosophe que je lirai.
Donnez moi le lien pour me procurer votre livre !