@Qaspard Delanuit
Les mots ne manquent pas pour décrire notre époque soumise aux marchés, aux marchands, au fric, au pèze, au flouze dans un contexte d’accélération globale au niveau des informations, des fluctuations sociales, des destruction des acquis, des certitudes établies, des croyances ancrées profondément dans le logiciel des habitants de l"ancien monde" à cheval sur un nouveau qui se dessine, qui cherche ses nouvelles frontières, explosées, physiquement comme idéologiquement par l’avènement de l’internet, de la révolution numérique qui aura des impacts bien au delà de nos façon de consommer, des conséquences importantes et réellement révolutionnaires sur nos façons de penser, d’appréhender le monde, et nos illusions de compréhension.
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Les nouvelles générations (post 2000) auront donc le choix entre les terminologies suivantes pour décrire le monde dans lequel elles évolueront :
- Slavocracy / Esclavocratie.... Le chemin est déjà bien emprunté...
- Idiocracy / Planète stupid.... On est bien parti pour aussi....
- Anarchocracy / Anarchie intelligente.... Ce qui impliquerait que le vivant reprendrait ses priorités sur le marchand... On peut toujours rêver.... Alors anticipons....
- 1984, deux, point zéro
- Matrix Reloaded
- Lost Paradise
- Hell
- Heaven
- Nothing....
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Mais on peut aussi imaginer que la sagesse est arrivée dans le coeur, la tête et la bite des hommes et qu’ils trouvèrent normal de se faire remplacer par des êtres supérieurs, mi-hommes, mi machines, une synthèse de l’esprit inventif humain dans le manuel comme le spirituel, le créatif travaillant la matière comme le philosophe triture et ausculte l’esprit, afin de donner vie à son fantasme de toute puissance afin de devenir dieu à la place de Dieu, d’être le maître de son destin, de sa nature, alors qu’il n’est qu’une part de la création, et toute son arrogance, ne suffira pas à abroger cette règle qui force l’humilité du micro pénis face à Rocco Siffredi, du grain de sable à Arcturus.
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Avec une société de cyborgs, mi-organiques, mi-mécaniques, bourrés de nanotechnologies, avec encore un semblant humain dedans, seront les êtres pour qui, le voyage dans le temps et l’espace, intersidéral, ne serait plus impossible. La vie trouvera alors un chemin, elle trouve toujours un chemin, pour se reproduire, se répandre, envahir le rien, le vide, dont elle a horreur, mais elle est soumises à ses propres lois, et doit donc trouver un véhicule pour aller d’un point A à un point B, ce véhicule viable, nous en sommes les ébauches, les premiers prototypes, les humains "augmentés" auront beaucoup plus de chances de traverser des distances inimaginables sans subir les affres de nos faiblesses physiques actuelles que nous autres primates qui nous sentons fiers et forts d’appartenir à l’équipe locale d’imitateurs de truies en rut le soir au coin des joncs, à chacun ses ambitions, mais celles de la nature semble être de nous utiliser à ses propres desseins, à savoir coloniser une planète, loin, dans une galaxie très très lointaine grâce aux descendants des fans absolus de Cyril Hanouna actuels.....
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Quelle place aura alors le fascisme dans les sociétés de nos descendants, à la fois synthétiques et organiques oeuvrant dans une sorte de communisme forcé, quand la nature nous jugera près pour jouer les jardiniers interstellaires ? En admettant qu’il existera encore une forme de communication que nous connaissons et qu’il y aura encore au moins un dictionnaire de nos langues qui seront mortes pour eux, car je me doute que les musées chez eux, seront plutôt rares, juste des unités de stockage archivées et codées en binaire pour la mémoire collective des futures abeilles de l’espaaaaaaaaaaaaaaaaaaace, afin qu’elles n’aient pas de regrets identitaires en voyant la connerie monumentale à tous les niveaux produite par leurs ancêtres durant les siècles précédant leurs évolutions, de toutes façons, elles auront d’autres chats à fouetter de savoir de qui elles viennent et quel est leur passé, mais la question qu’elles se poseront ces générations, c’est vers quel monde devront elles aller pour subsister.