@Heimskringla
Nous ne voulons pas souffrir, nous souffrons.
Il nous serait impossible de connaître la saveur d’un bonheur sans avoir eu le goût de la souffrance. La souffrance peut-être ressentie comme un signal d’alerte et non comme une torture, tout dépend de son origine (sociale ou personnel).
Vous la située donc d’un point de vue sociale selon les constats que vous me donnez :
Nous souhaitons parler, mais nous avons le devoir de nous taire.
Nous partageons nos opinions, nous sommes blâmés
Dans ce cas, ce sont des revendications qui sont liées au monde . Et nous savons tous pertinemment que bonne assise financière, un succès une reconnaissance sociales ou une liberté de parole ne garantissent en rien l’effet recherché : le bonheur. Ce ne sont que des illusions.
En concluant que la seule liberté qu’il vous reste est celle du suicide, vous accordez une reconnaissance ou plus exactement une importance aux illusions que ce monde vous propose, vous en devenez esclave.