@La mouche du coche
La plupart de ces chauffeurs sont issus de l’immigration, ont souffert comme d’autre de plusieurs années de chômage, ont contracté des crédits pour s’équiper de véhicule. Ils ne dealent pas, ne braquent pas, paient des impôts et bossent parfois jusqu’à 60 heures par semaine pour toucher un SMIC. Ils ne se sont pas moqués des taxis et de leur patente exorbitante, ils ont seulement eu l’opportunité de pouvoir bosser honnêtement et ne s’en sont pas privés : 10 000 emplois crées.
Uber n’est pas le seule plate-forme proposant ces services, ils leur appartient d’aller bosser sur d’autres où les taxes sont plus alléchantes leur permettant d’obtenir un salaire décent en rapport au nombre d’heures travaillées.